Les pôles de compétitivité

 

Dans une économie mondiale de plus en plus concurrentielle, la France a lancé en 2004 une nouvelle politique industrielle. Les pôles de compétitivité ont été créés pour mobiliser les facteurs clefs de la compétitivité au premier rang desquels figure la capacité d'innovation, et pour développer la croissance et l'emploi sur les marchés porteurs.

Qu'est-ce qu'un pôle de compétitivité ?

Un pôle de compétitivité rassemble sur un territoire bien identifié et une thématique donnée, des entreprises petites et grandes, des laboratoires de recherche et des établissements de formation. Il a vocation à soutenir l'innovation, favoriser le développement des projets collaboratifs de recherche et développement (R&D) particulièrement innovants. Il crée ainsi de la croissance et de l'emploi.
L’enjeu est de s’appuyer sur les synergies et la confiance créée entre les acteurs par l'intermédiaire de coopération concrète dans des projets collaboratifs et innovants. Il s'agit de permettre aux entreprises impliquées de prendre une position de premier plan dans leurs domaines en France et à l’international.

D'autres partenaires, dont les Pouvoirs publics nationaux et locaux sont associés à cette dynamique.

Quels objectifs pour les pôles ?

La politique des pôles de compétitivité cherche à accélérer la croissance de l'économie française et de ses entreprises par l'innovation. Elle vise à développer la croissance et l'emploi sur les marcheurs porteurs.

  • en dépassant les schémas traditionnels de recherche et de production ;

  • en confortant des activités, essentiellement industrielles, à fort contenu technologique ou de création sur des territoires ;

  • en améliorant l'attractivité de la France, grâce à une visibilité internationale renforcée.

Quelle stratégie pour les pôles ?

À partir d’une vision partagée par les différents acteurs, chaque pôle de compétitivité élabore sa propre stratégie à cinq ans, ce qui lui permet de :

  • concrétiser des partenariats entre les différents acteurs ayant des compétences reconnues et complémentaires ;

  • faire émerger des projets collaboratifs stratégiques de R&D qui peuvent bénéficier d’aides publiques, notamment auprès dufonds unique interministériel (FUI)

  • promouvoir un environnement global favorable à l’innovation et aux acteurs du pôle en conduisant des actions d’animation, de mutualisation ou d’accompagnement des membres du pôle sur des thématiques telles que l'acces au finacement privé, le développement à l'international, la proprété industrielle, et les ressources humaines, etc.

La Région Franche-Comté s'est engagée dans 4 pôles de compétitivité.



Un pôle régional :

- Le pôle des microtechnique



Trois pôles trans-régionaux :

- Le pôle vehicule du futur en collaboration avec la Région Alsace

- Le pole Vitagora en collaboration avec la Région Bourgogne

- Le pôle Plastipolis en collaboration avec la Région Rhône-Alpes

La Région Franche-Comté soutient financièrement les 4 structures d'animation et la majorité des projets collaboratifs labellisés par ces pôles. Ainsi de 2006 à 2008 la Région, les 4 départements et les 3 agglomérations franc-comtoises ont financé 49 projets collaboratifs impliquant 102 entreprises et 38 laboratoires franc-comtois.

Le pole véhicules du futur : Le Pôle Véhicule du Futur Alsace Franche-Comté est un pôle de compétitivité qui organise les compétences de son territoire et ses missions autour de solutions pour les véhicules et les mobilités du futur.

Le Pôle Véhicule du Futur soutient l'innovation, le développement industriel de son territoire et l'exellence industrielle avec le programme PerfoEST.

Il regroupe plus de 200 membres : entreprises, laboratoires de recherche, partenaires du développement économique qui travaillent en synergie sur des projets collaboratifs liés au positionnement strategique du Pôle Véhicule du Futur.

Le pole Vigora : Vitagora, c'est quoi ?

Un Pôle de compétitivité, une entitité indépendante regroupant des acteurs d'horizons différents autour d'une thématique "Goût-Nutrition-Santé" afin de poursuivre des objectifs de compétitivité, de notoriété ou de développement économique.

C'est qui ?

Des acteurs de l'industrie agroalimentaire - à la fois des grands groupes et des PME -, de la recherche, de l'enseignement supérieur et de la formation.

Ca sert à quoi ?

A faire dialoguer des acteurs, leur donner accès à des informations spécifiques mais aussi des opportunités internationales, afin de faire émerger des projets dont les développements conduiront à la mise sur le marché de produits innovants. Brefs, à concrétiser des projets qui tirent profit de la mutualisation de moyens et de connaissances.

C'est où ?

Localisé à Dijon, Vitagora s'appuie sur les deux régions Bourgogne et Franche-Comté. Pour autant, certains partenaires du Pôle sont localisés bien au-delà des frontières de ces régions.

Qu'est-ce qu'on y fait ?

De l'ingénierie de projets collaboratifs, allant de la recherche d'idée initiale à sa concrétisation sous la forme d'un programme de R&D, ce qui nécessite un long travail d'accompagnement, en toute confidentialité, pour lequel le Pôle dispose d'une vaste palette d'outils spécifiques.

Le pole des microtechniques : Acteur économique majeur de la filière microtechnique au niveau national et européen, le Pôle a repositionné en ce début d’année sa stratégie pour répondre davantage aux besoins des entreprises et à leur nécessaire développement sur les marchés porteurs.


La feuille de route stratégique inclut notamment, en les justifiant par rapport à l’environnement global du pôle (environnement concurrentiel, R&D… local, national, et international) :

• les domaines et les thématiques prioritaires du pôle
• les objectifs technologiques et de marché du pôle à 3, 5 ou 10 ans

Domaines et thématiques prioritaires du pôle

5 axes technologiques prioritaires :
• La micro fabrication et la micro manipulation
• La micro injection / micro moulage
• Les microsystèmes
• Le traitement de surfaces
• Les nanomatériaux.

4 marchés cibles prioritaires :
• Biomédical
• Transport et Energie
• Mesures & Contrôles
• Luxe (horlogerie, bijouterie / joaillerie et lunetterie).

Le pole plastipolis : Née le 26 juillet 2005, l’association PLASTIPOLIS, présidée depuis le 8 juillet 2008 par Daniel GOUJON, est chargée du développement du pôle de compétitivité plasturgie.

À ce jour PLASTIPOLIS regroupe plus de 300 adhérents dont :

  • = 200 entreprises dont 90% de PME

  • = 50 centres de R&D et de Formation

  • = 30 institutionnels

  • = 20 pouvoirs publics.

Les enjeux du pole

= Promouvoir une image dynamique de la plasturgie française
= Permettre à la plasturgie française de trouver de nouvelles applications grâce à l’innovation technologique
= Favoriser la pénétration des entreprises sur de nouveaux marchés
= Acquérir des avantages compétitifs en termes de coûts, de qualité et de propriétés intrinsèques des produits pour l’ensemble de la filière
= Assurer le rayonnement du pôle de compétitivité de la plasturgie et les retombées sur l’ensemble de la filière française.



Les 4 chantiers prioritaires du pôle sont :
= Susciter plus d'innovation et faire émarger de nouveaux projets de R&D
= Ancrer la formation et la gestion des compétences dans l'activité du pôle
= Développer les coopérations
= Renforcer le volet communication.

 

 

Les pôles de compétitivité sont une réussite... mais au niveau de la recherche. Cela a permis de créer plus de 3500 D&R et a permis de réaliser environ  2500 innovations mais qu'en reste t-il au niveau de la production ? La recherche ne suffit pas à réaliser la production. De plus est ce que  les poles de competitivité sont elles efficaces au niveau de l'Europe ? Elles sont interressante au niveau local voir national mais leur efficacité se limite à cela. Donc le bilan des pôles de competitivité est mitigé.

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